Butembo, deux corps sans vie des femmes retrouvées en Ville de Butembo ce dimanche 14 septembre 2014

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(English version down french one) L’un est celui de Furaha et a été retrouvé au Quartier Kitulu, cellule Kikurutsu non lion d’une école appelée Limboro alors que l’autre est celui d’une femme non encore identifiée, retrouvé en Cellule Katsya, au Quartier Vutetse, un corps d’une femme, pendue dans un chantier

Le corps de KAVIRA MULIWAVYO Furaha, 29 ans, habitante de la cellule Kalongolero, Quartier Kitulu près de Limboro a été retrouvé par des passants, le matin de dimanche. La victime aurait été étranglée par des inconnus, selon les premiers éléments d’enquête. Le médecin réquisitionné par la justice a, en tout cas, écarté une thèse d’une mort naturelle, privilégiant celle d’étranglement. D’autres sources indiquent que la victime aurait été d’abord violée, avant d’être achevée. Ses sous-vêtements, souliers et sac à main ont été retrouvés à quelques mètres du lieu du drame, alors que le reste de ses habits ne sont pas jusque là retrouvés. Ceci expliquerait que la victime peut avoir été déposée à cet endroit par les assassins, après avoir commis le forfait ailleurs que là. Selon des sources familiales, Furaha, avait reçu un appel anonyme pendant qu’elle était à table aux cotés de ses parents. Elle a ensuite répondu à l’appel en se rendant au lieu où l’invitait son interlocuteur au téléphone. Elle n’est plus revenue et c’est seulement le matin que son corps a été retrouvé gisant à quelques 70 m de la parcelle familiale. La justice a ordonné la levée du corps et les enquêtes ont été ouvertes pour mettre la main sur le suspect.

Par ailleurs un autre corps sans vie c’est celui d’une femme d’une trentaine d’années retrouvée pendue au Quartier Vutetse, en cellule Katsya. Ce sont les enfants qui jouaient en proximité du lieu du drame qui ont retrouvé le corps, vers la soirée de dimanche 14 septembre 2014. Le corps étaient pendu dans un chantier, la victime ayant la figure voilée d’un képi. Jusque là non encore identifié, le corps a été conduit à la morgue de Matanda où des personnes qui n’oint plus des nouvelles de leurs sont invitées à passer vérifier la dépouille. Toute fois, à croire aux propos du bourgmestre de Kimemi, étant donné que ce corps est dans un état de putréfaction très avancé, il sera mis en terre ce lundi 15 septembre 2014, même s’il n’aura pas encore été identifié pour être remis à ses proches.

Des cas de ce genre sont devenus récurrents en ville de Butembo où la criminalité a atteint un niveau qui ne dit plus son nom. A coté des actes répétés de kidnappings, la ville est actuellement confrontée à une autre forme d’insécurité. Des cambriolages et braquages sont reportés tous les jours sur l’ensemble de la ville. La circulation massive des armes facilite à certains assassins d’avoir une main facile pour exécuter leurs plans. Le Groupe d’Associations de Défense des Droits de l’Homme et de la Paix, GADHOP invite les autorités à s’investir dans la sécurisation des personnes et de leurs biens. Renforcer les effectifs et les équipements de la police est parmi les meilleurs moyens de lutter contre cette insécurité, recommande le GADHOP.

Deogratias KAKULE SIKU

Coordonateur  Communication, Droits Humains et Bonne Gouvernance GADHOP

Butembo, two mortal remains of women recovered in City of Butembo this Sunday 14 September 2014 

 

One is the of Furaha and has been found  in the District Kitulu, cell Kikurutsu near a school called Limboro whereas the other is the one of a woman no identified yet, recovered in Cell Katsya, in the District Vutetse, a woman's body, hanged in a yard

The body of KAVIRA MULIWAVYO Furaha, 29 years, inhabitant of the Kalongolero cell, District Kitulu near to Limboro has been discovered by passersby, the morning of Sunday 14 September. The victim would have been strangled by unknowns, according to the first elements of investigation. The doctor requisitioned by the justice has, in any case, remote a thesis of a natural death, privileging the one of strangling. Other sources indicate that the victim would first have been raped, before being achieved. Her undergarments, shoes and purse have been found to some meters from the place of the drama, whereas the remainder of her dresses is not until there found. It would explain that the victim have been put down to this place by assassins, after having committed the forfeit elsewhere that there. According to the family sources, Furaha, had received an anonymous call while she was eating behind her parents. She answered to the call then while surrendering instead where her interlocutor on the phone invited her. She didn't come back anymore and it is only the morning that her body has been recovered recumbent nude figure to a few 70 ms from the family house. The justice ordered the levee of the body and investigations were open to put arrest the suspect.  

Otherwise another body without life, it is the one of a woman of about thirty years, discovered hanged to the District Vutetse, in Katsya cell. It is children who played in proximity of the place of the drama that found the body, toward the evening of Sunday 14 September 2014. The body was hung in a yard, the victim having the face veiled of a kepi. Until there no identified again, the body has been driven to the morgue of Matanda where people that doesn't anoint any more news of theirs, are invited to verify the remains. All time, according to the burgomaster of Kimemi, as this corpse is in a very advanced putrefaction state, it will be put in earth this Monday 15 September 2014, even though it will have been identified not yet, to be put back to its familiars. 

Cases of this kind became recurrent in city of Butembo where criminality reached a high level. Added on repeated acts of kidnappings, the city is confronted currently to another shape of insecurity. Burglaries and holdups are reported every day in the city. The massive circulation of weapons facilitates to certain assassins to have an easy hand to execute their plans. The Groupe d’Associations de Défense des Droits de l’Homme et de la Paix, GADHOP invites authorities to invest themselves to give security to the people and their goods. To reinforce strengths and the police's equipments is among the best ways to fight against this insecurity, the GADHOP recommends. 

DEOGRATIAS KAKULE SIKU 

Organizer GADHOP Communication, Human Rights and Good Governance Coordinator

 

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