RDC, loin d’atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement, aspect éducation

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RDC, far from reaching Objectives of the Millennium for the Development, education aspect (Enlish version, down french one)

 

 

Le deuxième de ces objectifs que tous les pays du monde ce sont fixés d’atteindre d’ici 2015 est loin d’être atteint en RDC. Nombreux des enfants sont ceux qui trainent encore chez eux faute des frais scolaires. La pauvreté de leurs ménages envoie leurs parents en faire des producteurs économiques pour le soutien à la survie du ménage.

Il n’est pas ainsi étonnant de voir en RDC, dans les grandes places, des enfants procédant à des activités de vente, ce qui s’appelle exploitation économique. Dans les villages, les rares enfants qui vont à l’école sont privés des cours chaque jour du marché. Ils sont ainsi presque pris en otage par leurs parents pour les aider à acheminer, au dos ou sur la tette, les vivres à écouler dans les marchés.

En République Démocratique du Congo, la Constitution prône la gratuité de l’école primaire, mais sur le terrain, la réalité est toute autre. Se justifiant par le fonctionnement ou les constructions à réaliser dans leurs établissements, nombreux responsables n’arrêtent de hausser les frais au jour le jour. Cette hausse vient rencontrer des ménages en mal de recettes et redonne de l’argument à ceux qui trainent à engager leurs enfants sur le chemin de l’école. Pour espérer atteindre l’objectifs 2 du millénaire : ASSURER à tous l’éducation primaire, la RDC doit poursuivre ses efforts à réduire ces obstacles.

Des efforts qui tardent à produire les effets

Actuellement le gouvernement de la RDC  alloue chaque année un budget de plus à plus conséquent à l’éducation, cependant sur le terrain, les chefs d’établissements  font autres choses, impunis ils fixent des frais à leur gré.  En dehors des frais régulièrement reconnus, certains vont jusqu’à obliger le paie des uniformes et autres effets scolaires dans leurs établissement, à des prix de loin cher par rapport au marché. En RDC l’école appartient encore aux plus nantis, une histoire de luxe. Même si les autorités tentent d’interdire la pratique, sur le terrain, il s’observe un important problème de suivi, la plus part des écoles notamment privées où la pratique est courante, appartenant aux inspecteurs, chefs des pools, etc., bref, des autorités de l’EPSP, sensés pourtant faire appliquer ces instructions.

 

Un pas vers l’avant en Territoire de Lubero

En Territoire de Lubero, l’administrateur vient de promettre une implication personnelle dans l’application des instructions du ministre de l’EPSP. A l’occasion de la fermeture de l’année scolaire 2013-2014 et la remise des écoles construites par Save the Children en Territoire de Lubero, l’administrateur Bokele Joy a promis déployer la police dans les villages pendant les heures des cours pour s’assurer que tous les enfants sont à l’école. Aussi, les jours des marchés, aucun enfant en âge scolaire, soit agé au-delà de 6 ans ne sera autorisé d’entrer au marché pendant les heures des cours. Quiconque se fera attraper sera punis conformément à la loi, a prévenu Bokele Joy. Ce dernier a invité les parents de son Territoire à saisir l’occasion de construction des bonnes infrastructures scolaires dans son territoire pour scolariser leurs enfants En fait d’ici 2015, Save The Children attend construire 35 école en Territoire de Lubero dans le cadre de son projet Umoja, 25 on été déjà inaugurée et les autres sont en cours de construction. Mais pour encourager les parents à envoyer leurs enfants à l’école, l’administrateur de Lubero a promis prendre en charge deux jeunes fille sorties premières des leurs écoles, à l’Ecole Primaire Masali et Mutswambi, à l’est de son Territoire, des écoles déjà modernisées grâce à Save the Children.

 

Deogratias KAKULE SIKU

Animateur Communication, Droits Humains et Bonne Gouvernance GADHOP

RDC, far from reaching Objectives of the Millennium for the Development, education aspect

The second of these objectives that all countries of the world fixed to reach from here 2015 is far from being reached in RDC. Numerous children are those that drag again at home school expense mistake. The poverty of their households sends their parents to make them some of economic producers for the support to the survival of the household.

It doesn’t astonish to see in RDC, in many places, children proceeding to activities of sale, what is called economic exploitation. In villages the rare children who go to the school are deprived of courses every market day. They are thus nearly taken in hostage by their parents to help them to route, to the back or on the teat, food supplies to dispose in markets.

In Democratic Republic of Congo, the Constitution extols the exemption from payment of the primary school, but on the land the reality is all other. Justifying themselves by the working or constructions to achieve in their establishments, numerous school responsible don’t stop making higher expenses from day to day. This rise comes to meet households in pain of returns and give back the argument to those that haven’t hired their children on the path of the school. To hope to reach objectives 2 of the millennium: to assure to all primary education, the DRC must pursue its efforts to reduce these obstacles.

Efforts that linger to produce effects

Currently the government of the RDC allocates every year besides a budget to hold higher the education, but on the land, chiefs of establishments make other things however, unpunished they fix expenses to their will.  Outside of expenses regularly recognized, some are going until to oblige the pays uniforms and other school effects in their establishment, very expensive than on the market. In RDC the school belongs again to most affluent, a history of luxury. Even though authorities tempt to forbid the practice, on the land, we observe an important problem of follow-up, the more notably private school, where the practice is current, belong to inspectors, chiefs of pools, brief, authorities of the EPSP, judicious yet to make apply these instructions.

 

A step toward in Territory of Lubero

 

In Territory of Lubero the administrator has just promised a personal implication in the application of instructions of the minister of the EPSP. On occasion of the closing of the school year 2013-2014 and the discount of schools constructed by Save Children team in Territory of Lubero, 02th July 2014, the administrator Bokele Joy promised to deploy the police in villages during hours of courses to insure that all children are in school. Also, every market’s day, no child in school age, either aged beyond 6 years won’t be allowed to enter to the market during hours of courses. Anyone will go against this decision will be punished in accordance with the law, warned Bokele Joy. This last invited parents of its Territory to seize the opportunity of good school infrastructure constructed in its territory to hire to school their children, in fact from here 2015, Save the Children team is about to construct 35 school in Territory of Lubero in the setting of Umoja project. However, 25 one been already inaugurated and others are under construction. But to encourage parents to send their children at school, the administrator of Lubero promised to take care of two girl total in his charge because these girls were first of their schools, this finishing school year. They study, one to the Masali primary school and another to Mutswambi, to the East of his Territory, where schools have already been modernized by Save the Children International humanitarian NGO.

DEOGRATIAS KAKULE SIKU

GADHOP Communication, Human Rights and Good Governance Organizer

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